cheval qui a le nez qui coule

LeForum technique des Roseicollis de Jean-Luc :: L'ELEVAGE DES ROSEICOLLIS :: Tout savoir sur l'élevage des roseicollis :: Les problèmes de santé : nez qui coule! 3 participants. Auteur Message; mariell +++ Nombre de messages: 123 Date d'inscription : 19/08/2007: Sujet: nez qui coule! Sam 17 Jan - 3:22 Lécoulement d'un naseau de couleur blanche après l'effort est caractéristique de l'allergie du cheval. Il se débarrasse durant l'effort des bactéries qui encombre ses bronchioles c'est bien, cela dégage .. mais c'est aussi un sympthome à surveiller..; cela peut entrainer ce que l'on appelle le "souffle" si ce n'est pas soigné. Untrouble se trouve principalement chez les chevaux plus âgés qui vivent dans des climats plus froids, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), aussi appelé « arcades », produit une toux chronique et le nez qui coule parfois chez les animaux affectés après l'exercice ou en mangeant. Bien que la véritable cause de la MPOC demeure inconnue, Symptômeset diagnostic. Gonflement du visage ou une déformation, problèmes respiratoires et mucus provenant du pavillon de nez du cheval un kyste potentiel. Votre vétérinaire peut utiliser un endoscope, un instrument qui lui permet de voir à l'intérieur du nez du cheval, de regarder dans les voies respiratoires. Ladoctoresse rassure néanmoins : "un nez qui coule ou une toux avec des glaires montrent que votre corps combat l'infection et espérons-le, l'élimine de votre corps". Site De Rencontre Personne Marié Gratuit. Les symptômes de la maladie de Cushing La maladie de Cushing chez le cheval présente initialement des symptômes assez discrets et peu spécifiques, ce qui rend difficile son diagnostic précoce baisse de forme, amaigrissement, état léthargique, mue retardée ou anormale localement. Dans les stades avancés, les symptômes sont plus marqués. Le plus remarquable d’entre eux est la mise en place d’une hypertrichose ou hirsutisme, il s’agit d’un développement excessif des poils, qui peut débuter par des anomalies de la mue retard ou repousse rapide de poils épais après une tonte. A terme, le cheval peut alors présenter des poils longs et bouclés sur tout le corps. C’est un signe très fréquent et caractéristique de la maladie. Dans plus d’un cas sur deux, le cheval présente une fourbure ; il s’agit de l’inflammation sévère du pied, notamment du podophylle, très douloureuse, à terme la troisième phalange peut basculer dans le sabot et même le percer. On peut aussi observer une fonte musculaire et des dépôts de graisse régionaux, qui donnent à l’abdomen un aspect distendu, penduleux. Le cheval peut développer une polyurie/polydipsie il urine en quantité anormalement élevée, et compense cette perte d’eau par une augmentation de la prise de boisson. Une hyperhydrose, c’est à dire une sudation excessive, est possible aussi. Enfin des troubles neurologiques peuvent apparaître, comme de l’ataxie troubles de l’équilibre, une cécité perte de vision ou encore de la narcolepsie endormissement soudain. A lire aussi La fourbure chez le cheval Les causes de la maladie de Cushing chez le cheval L’hypothalamus sécrète de la dopamine, molécule bien connue, qui a entre autre pour rôle de freiner la production d’ACTH de l’hypophyse. La maladie de Cushing résulte de la perte de cette action de la dopamine sur l’hypophyse. Avec l’âge on peut avoir une diminution du nombre de neurones dopaminergiques qui sont très sensibles au stress oxydatif. Cela entraîne une modification du fonctionnement de l’hypophyse, une glande située dans le cerveau à l’origine de la synthèse de nombreuses hormones. L’ACTH, est alors produite en trop grande quantité. Or celle-ci stimule la sécrétion des hormones stéroïdiennes, produites par les glandes surrénales, comme le cortisol Corticoïde sécrété naturellement par l’organisme. Elles sont alors aussi synthétisées de manière excessive. Ces hormones stéroïdiennes famille de la cortisone sont à l’origine des symptômes de la maladie car elles interviennent dans le stress et mettent l’organisme en condition de survie, notamment en permettant la mobilisation des réserves glucidiques et lipidiques, catabolisme protéique. Les chevaux de race Morgan et les poneys semblent être plus à risque de développer une maladie de Cushing, mais toutes les races sont concernées. Il n’y a pas de prédisposition selon le sexe. Le diagnostic de la maladie par le vétérinaire passe par l’observation des symptômes lors de l’examen clinique, ainsi que par l’utilisation de tests. Le plus fiable d’entre eux est le dosage de l’ACTH dans le sang en cas de maladie de Cushing, l’ACTH plasmatique augmente. Si le résultat n’est pas assez significatif, on peut pratiquer un autre test Le test de la suppression à la dexaméthasone chez un cheval sain, la dexaméthasone cortisone de synthèse doit diminuer la concentration plasmatique de cortisol cortisone naturellement présente dans le sang. Le sang du cheval atteint de la maladie de Cushing conservera une concentration plasmatique en cortisol élevée, révélant que les cellules productrices, qui devraient normalement adapter la synthèse en fonction du taux de cortisol dans le sang ne répondent plus. Pour simplifier, on peut voir ça comme une machine à produire de la cortisone qui s’emballe et dont le frein est défectueux. Image d'illustration ©DR/ Après de fortes pluies, les chevaux vivant au pré peuvent présenter des pieds noirs et qui sentent mauvais. Ces symptômes correspondent à une pourriture de la fourchette. Comment la soigner ? Suivez les conseils du Dr Jérôme Transetti. Lorsque les chevaux pataugent dans un sol excessivement humide, des bactéries se développent progressivement dans tous les interstices du pied et en particulier dans la fourchette. Il est aussi possible que des germes pénètrent par la ligne blanche et aillent provoquer un abcès de pied. Pour éviter de provoquer cet abcès, vous devez prodiguer des soins le plus vite possible à votre cheval. La qualité et l’entretien du sol de la litière sur laquelle repose votre cheval revêtent aussi une importance particulière. Votre cheval doit être mis dans un endroit propre et sec boxe ou pâture afin de préserver ses pieds de l’humidité et du fumier. Traiter la pourriture de la fourchette Il faut tout d’abord éliminer consciencieusement tous les tissus morts avec une rainette ou un petit couteau. Dans les cas graves, le nettoyage total n’est pas possible. On procède alors par étapes tous les deux à trois jours. Par ailleurs, on met en place, à l’aide d’un coton glissé entre les lacunes, un produit asséchant comme par exemple de la liqueur de Vilatte, que l’on change tous les jours. Une autre méthode maison peut aussi être efficace pour soigner la fourchette du cheval. Vous pouvez simplement pratiquer des bains de pied avec de l’eau de javel additionnée à du sulfate de cuivre. Le pied doit tremper au moins dix minutes et le traitement doit être renouvelé matin et soir pendant une semaine. Parer les pieds du cheval Si la pourriture persiste aux différents bains de pied, il faudra envisager un parage des pieds pour retirer la totalité de la corne pourrie. Il peut s’effectuer en plusieurs fois afin de ne pas trop faire souffrir le cheval. Evitez impérativement toute macération du pied du cheval pour ne pas aggraver l’état de la fourchette. Dans les cas graves, des injections antibiotiques prescrites par votre vétérinaire peuvent s’avérer utiles. Avec Bettina Hubert Voir les commentaires Read more articles Le drainage, c’est le nouveau truc à la mode côté santé. Mais est-ce vraiment nécessaire, et pourquoi ? Si vous vous demandez ce qu’est un drainage, comment le faire et ses contre-indications, vous êtes au bon endroit ! Qu’est-ce qu’un drainage ? Le corps du cheval, comme le nôtre d’ailleurs, possède des organes dits émonctoires. Ces organes ont pour rôle de maintenir l’homéostasie via l’élimination des déchets notamment liés à la nutrition. Les émonctoires sont les suivants le foie, les reins, la peau, les intestins, le système lymphatique, les poumons et le pancréas. Le but d’un drainage c’est donc d’assainir l’organisme, d’éliminer les déchets et de rétablir un bon équilibre interne. Pourquoi drainer un cheval ? En théorie, les chevaux sont tout à fait capables de drainer eux-mêmes les toxines accumulées dans leur organisme. À l’état sauvage, le cheval se nourrit d’ailleurs de différentes plantes qu’il choisit avec soin, en fonction de ses besoins du moment. Mais aujourd’hui, selon leur mode de vie, leur alimentation et leur rythme de travail, beaucoup de chevaux ont perdu leur autonomie dans la gestion de leur organisme. Par exemple, les chevaux sont souvent trop nourris à base de concentrés plus ou moins digestes, et sont également bien souvent rationnés en foin. Or si un cheval reçoit une nourriture trop riche, les sucres non digérés par les enzymes se retrouvent dans le colon. Ils se mettent alors à fermenter, entraînant une acidose. La paroi des intestins et du colon devient poreuse, et diverses complications peuvent apparaitre, comme des fourbures. Ces déchets liés à la nutrition, mais aussi ceux générés par le stress, les traitements médicamenteux vaccins, vermifuges, antibiotiques…, vont peu à peu venir encrasser » l’organisme du cheval. Un drainage peut alors être nécessaire afin de rééquilibrer le tout. Une alimentation trop riche entraîne des conséquences sur la santé du cheval. Un drainage peut aider à rétablir l’équilibre dans son organisme. Retrouvez Cheval Partage sur Instagram Cheval partage est présent sur Instagram ! Retrouvez-y tous les derniers articles, ainsi que les coulisses du blog et de la boutique ! Mais aussi des réflexions sur divers sujets, des extraits de séances, des conseils… Suivez-nous sur Insta Comment savoir si mon cheval a besoin d’un drainage ? Nous venons de le voir, l’organisme du cheval n’est pas toujours en capacité d’éliminer toutes ses toxines. Voici quelques signes qui peuvent vous indiquer que Pompom a besoin d’un drainage Il est fatigué,Il a la peau grasse ou des pellicules,Son nez coule,Il est gras comme un loukoum,Il mue moins bien,Il est moins performant,Il engorge,Il récupère moins vite en fin de séance,Il est anémié,Il assimile moins bien son alimentation,Il vient d’avoir un lourd traitement allopathique antibiotique, vermifuge chimique ou naturel, vaccin…. Une mue difficile est un indicateur comme quoi un drainage peut être nécessaire Quand faire un drainage ? On considère qu’il y a deux saisons propices au drainage le printemps et l’automne. En médecine traditionnelle chinoise, le printemps est associé à l’organe du foie. Au printemps, on privilégie donc un drainage foie et reins on draine le foie et on soutient les reins pour aider le cheval à se débarrasser des toxines accumulées pendant l’hiver. En Automne, on opte plutôt pour un drainage / soutient de la peau, des intestins et du système respiratoire pour lui permettre d’attaquer l’hiver sans fragilité. Découvrez le Carnet Cavalière XL Vous êtes propriétaire ou demi-pensionnaire ? Découvrez le Carnet Cavalière XL, un outil complet et éco-responsable dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer. A mi-chemin entre le planner équestre, le journal de bord et le coach perso, il vous aidera à mieux vous organiser au quotidien et à développer une meilleure relation avec votre cheval. En savoir plus Comment faire un drainage ? Pour drainer / soutenir votre cheval de manière naturelle, plusieurs possibilités s’offrent à vous la phytothérapie classique,les teintures mères,la gemmothérapie,l’homéopathie. Il n’y a pas forcément de meilleure solution qu’une autre dans l’absolu. Faites votre choix en fonction de votre cheval et de ses besoins. Il convient notamment de prendre en compte plusieurs facteurs son alimentation, son rythme de travail, son état corporel, son état psychique et ses éventuelles pathologies ou faiblesses. Voici quelques exemples de plantes régulièrement utilisées dans le cadre d’un drainage Boldo stimulant hépatique. Attention au dosage, car elle peut provoquer des dépuratif de la peau et purifiant du sang. Oubliez toutefois cette plante si votre jument est gestante action ocytocique.Orthosiphon action diurétique. Peut toutefois provoquer une insuffisance cardiaque ou rénale. Cette petite liste est bien évidemment non-exhaustive. Un bon nombre de plantes peuvent être utilisées pour drainer, chacune visant un émonctoire en particulier. Gardez cependant en tête qu’aucune plante, aussi jolie soit-elle, n’est sans risque. Et ce n’est pas parce que Caramel mange du chardon-marie sans conséquences néfastes, qu’il en sera de même pour Pompom ! N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel. Que se passe-t-il dans l’organisme lors d’un drainage ? Lors du drainage, on demande à l’organisme de fournir un effort plus important que ce qu’il fait de lui-même habituellement. Une grosse partie des toxines est dirigée vers le colon afin d’être évacuée par les crottins, mais aussi par les urines via les reins. On doit rapidement pouvoir constater un mieux-être chez le cheval, pendant et post drainage, suite à l’évacuation des toxines. Si vous ne voyez aucun signe de mieux-être, c’est que votre cheval n’en avait pas besoin ou que le produit a été mal choisi. Lors d’un drainage, le cheval évacue ses toxines par ses crottins et son urine Les dangers du drainage Le drainage peut porter sur plusieurs organes selon le besoin, cela va dépendre de la constitution du cheval, de son état corporel et de son besoin à l’instant T. Prendre un mélange phyto ou gemmo au hasard n’a donc aucun intérêt. Rapprochez-vous de votre vétérinaire ou naturopathe afin d’opter pour un drainage qui conviendra à votre cheval. Et ce d’autant plus s’il souffre de pathologies chroniques ou lourdes. En effet, un drainage mal choisi peut entrainer des insuffisances hépatorénales baisse d’immunité, problèmes métaboliques et digestifs, ou encore diminuer l’efficacité d’un traitement allopathique. Tout cela pourrait donc avoir des conséquences dramatiques. En conclusion Le drainage est un formidable outil pour rétablir l’équilibre et repartir sur une base saine. Pour autant, il n’est pas sans risques et ne doit donc pas être pris à la légère. Un cheval bien nourri ayant un mode de vie sain et un rythme de travail bien pensé, n’aura pas spécialement besoin de drainage régulier. En revanche un cheval ayant enchainé les petits ou gros soucis pendant l’hiver, attaquera mieux le printemps et l’été et passera probablement l’hiver suivant plus tranquillement si un nettoyage des émonctoires a été fait au printemps. Ne tombez pas dans les pièges marketing et faites-vous accompagner par des professionnels dans les soins à apporter à vos animaux. Ces articles peuvent également vous intéresser Focus sur les Fleurs de Bach Alors que les médecines douces imprègnent de plus en plus le quotidien des êtres humains, elles deviennent également très populaires pour soigner et apaiser les animaux. Lassés d’utiliser des molécules chimiques, les propriétaires de chevaux notamment se tournent volontiers vers […] Lire la suite Des sangsues pour soigner les chevaux ! Malgré l’image peu engageante des sangsues, ces animaux ont été très utilisées pendant des siècles. Aujourd’hui, elles bénéficient d’un regain d’intérêt avec la médecine alternative, pour l’homme comme pour les chevaux. L’utilisation des sangsues dans l’histoire Il existe près de […] Lire la suite Classequine produits et compléments pour chevaux ? Qui sommes nous ? 04 34 32 53 33 mail_outlineContactez-nous Me connecter Votre panier Total panier Livraison offerte à partir de 79€ d'achat. Menu Accueil Produits de soin Matériels de soin Compléments alimentaires Produits naturels Par pathologie Les marques Conseils santé Connexion Page d'accueil > Fiches maladies > L’emphysème une maladie respiratoire chronique chez le cheval Docteur, mon cheval tousse régulièrement et il est plutôt essoufflé pendant le travail, qu’est-ce que cela peut bien être ? » … Si vous vous posez la même question, vous êtes probablement confronté à une maladie assez fréquente chez le cheval l’emphysème ! L’emphysème, plus connu sous le nom de pousse », est scientifiquement appelé la maladie obstructive des voies respiratoires profondes. C’est une maladie respiratoire chronique qui s’étend de la trachée jusqu’aux poumons. Elle correspond plus ou moins à l’asthme chez l’homme. L’appellation de pousse » vient du fait que le cheval doit forcer pour respirer. En effet, il va avoir du mal à expirer l’air de ses poumons et va donc pousser » en contractant ses muscles abdominaux, on appelle cela la ligne de pousse ». C’est ce phénomène, accompagné d’une toux assez fréquente, qui va généralement alerter les propriétaires. Même si cette maladie ne se soignera jamais totalement, il existe plusieurs solutions et certains médicaments pour améliorer le confort de votre cheval. Quels sont symptômes de l’emphysème chez le cheval ? Cette maladie concerne généralement les chevaux âgés de plus de 7 ou 8 ans et pourrait se transmettre génétiquement. Il n’y a pas de race ou de sexe prédisposé. Concernant les symptômes de l’emphysème chez le cheval, vous pourrez observer les signes suivants Une dyspnée expiratoire il s’agit d’une difficulté à expirer l’airDe la toux plus ou moins prononcéeUne tachypnée augmentation de la fréquence respiratoireOn peut apercevoir la ligne de pousse » il s’agit d’efforts expulsifs manifestés par la contraction des muscles abdominauxUne dilatation des naseaux Une intolérance à l’effort et des difficultés à récupérer après l’exerciceUn jetage il s’agit de sécrétions sortant des naseauxUn amaigrissement le cheval va utiliser plus d’énergie pour respirer et ainsi brûler plus de calories pour ses muscles respiratoires. Il va donc perdre du poids sont les causes de l’emphysème chez le cheval ? Plusieurs facteurs peuvent déclencher l’emphysème chez le cheval Cette maladie résulte principalement d’une inflammation chronique des poumons. Lors de cette inflammation pulmonaire, il va y avoir une libération des médiateurs chimiques et cellulaires de la réaction inflammatoire. Ces médiateurs vont provoquer un épaississement de la muqueuse respiratoire et une forte production de mucus substance sécrétoire nécessaire à la protection du système respiratoire. Il en résulte une accumulation du mucus accompagnée d’une faible élimination. Un bronchospasme contraction spasmodique des bronches va s’installer progressivement. Tous ces facteurs contribuent à réduire l’espace disponible pour le passage et la circulation de l’air et sont ainsi responsables de l’obstruction. Pour expulser l’air, le cheval va alors devoir faire des efforts qui se traduisent par de la toux ou encore une contraction des muscles abdominaux. A long terme, le poumon va se fibroser et perdre son élasticité, passant d’une simple inflammation à des lésions irréversibles. Les causes de cette inflammation sont diverses Il s’agit la plupart du temps d’une hypersensibilité au foin et plus précisément aux moisissures, champignons ou poussières qui y sont présentes. Le cheval, en inhalant ces agents, va ainsi développer une réaction allergique au niveau de l’arbre respiratoire. De ce fait, la pousse » est qualifiée de saisonnière car elle se déclenche plus facilement en hiver lorsque les chevaux sont au box une bonne partie du temps voire constamment. Cette hypersensibilité peut être génétique, comme de nombreuses allergies. L’inflammation chronique peut également être consécutive à une allergie au pollen, les symptômes seront alors surtout visibles au printemps, ou encore à une infection respiratoire mal ou trop tardivement soignée, qui aura laissé des séquelles au niveau des traitements possibles pour un cheval emphysémateux Vous aurez recours à 2 types de traitement un traitement hygiénique visant à modifier l’environnement du cheval pour améliorer son confort de vie et un traitement médical adapté à cette hygiénique On appelle traitement hygiénique un traitement non médicamenteux qui consiste à changer les habitudes du cheval. Pour la gestion de l’emphysème chez le cheval, le propriétaire joue un rôle important. Plusieurs recommandations et conseils vous seront ainsi donnés. A vous de les suivre et de les appliquer à la lettre. C’est cette assiduité qui fera considérablement diminuer les crises de pousse de votre Il faut éviter au maximum que le cheval soit en contact avec des poussières. Deux solutions vont s’offrir à vous en fonction de vos habitudes Si votre cheval vit en box, il va falloir le sortir au pré le plus souvent possible et tous les jours si cela est réalisable. Il conviendra d’éviter de pailler le box en préférant une litière sur copeaux de bois, toujours dans le but d’éviter les poussières. Une bonne ventilation de l’écurie est également à prendre en compte afin de renouveler l’air régulièrement. Pour travailler, éviter les lieux poussiéreux, favoriser l’extérieur ou une carrière bien arrosée. S’il sort dans un paddock en terre ou sable, il est important de l’arroser régulièrement en été afin de limiter l’envol de poussières. Si votre cheval vit au pré, le roundballer est à proscrire. Le box, ainsi que ceux des voisins, doivent être curés très régulièrement afin de limiter les vapeurs d’ammoniaque, très irritantes. 2- Il va falloir arrêter de lui donner du foin sec. S’il s’avère impossible de le nourrir à l’herbe, l’idéal est de donner du foin dépoussiéré à l’aide d’un purificateur de foin. Vous pouvez lui donner du foin mouillé mis à tremper pendant au moins 2h mais cela reste moins efficace, ou encore de l’enrubanné, moins poussiéreux, mais attention, plus Il est important d’éviter de balayer l’écurie lorsque votre cheval est au box, faites le plutôt lorsqu’il est au mieux pour un cheval emphysémateux est une vie le plus souvent possible au pré et exempte de foin ! Malheureusement dans la pratique c’est quasiment impossible, il ne faut pas oublier que l’alimentation du cheval est essentiellement basée sur les fibres longues. Il y a peu de régions suffisamment riches en pâturages pour que le cheval y trouve de quoi se nourrir à l’année. A lire aussi Cushing chez le cheval mieux comprendre cette maladie Traitements médicamenteux L’administration de médicaments va améliorer le confort de votre cheval en traitant les différents symptômes Anti-inflammatoires corticoïdes pour réduire l’inflammation des poumons. Les corticoïdes sont le plus souvent administrés par voie générale sous forme d’injections, à doses dégressives. Cependant, au vu de leurs effets indésirables sur le long terme, l’administration de corticoïdes par inhalation nébulisation est à privilégier. En effet, cette voie d’administration comporte très peu d’effets secondaires et s’avère particulièrement efficace. Néanmoins, la nébulisation est plus contraignante à réaliser, elle nécessite un matériel spécifique et est donc forcément plus coûteuse. Elle permet d’associer aux corticoïdes des solutions à base de plantes ou d’huiles essentielles favorisant la respiration, voire dès que possible de remplacer totalement les anti-inflammatoires. Bronchodilatateurs pour pallier l’obstruction des bronches bronchospasme et ainsi permettre un meilleur passage de l’air. Ils sont administrés sous forme de sirop, mais représentent un coût élevé pour le propriétaire en cas de traitement de longue durée. Mucolytiques pour diminuer la forte sécrétion de mucus et favoriser son excrétion. Il existe également de nombreux compléments alimentaires pour soutenir la fonction respiratoire et limiter la toux, à base de plantes, le but étant d’utiliser les molécules chimiques le moins possible. Pour conclure L’emphysème chez le cheval ou pousse » est une maladie respiratoire chronique due à une hypersensibilité aux poussières et moisissures contenues dans le foin. Elle concerne les chevaux âgés de plus de 8 ans vivant principalement en box et donc plus exposés aux poussières. Les principaux signes qui vont vous alerter sont les suivants une toux, des difficultés respiratoires, une perte de poids ou encore une intolérance à l’effort. Cette maladie n’est pas si grave et peut même assez facilement s’améliorer en jouant sur le mode de vie du cheval. La gestion de l’environnement de votre cheval dans le but de limiter son exposition aux poussières sera indispensable pour le soulager. Vous êtes ainsi acteur de son bien-être et de l’amélioration de son état physique. Enfin, quelques médicaments pourront également aider votre cheval. Attention, l’emphysème fait partie des 7 vices rédhibitoires chez le cheval, vous donnant un recours en cas de vente ! Références Anne Couroucé-Malblanc et Francis Desbrosse. Maladies des chevaux, 2ème édition. Guides France Agricole, 2010. Les maladies respiratoires, p. 92-93. Marie Denys. Physiopathologie de l’obstruction récurrente des voies respiratoires chez le cheval étude bibliographique et actualités [en ligne]. Thèse Docteur Vétérinaire. Toulouse Université Paul Sabatier, 2011, 140 p. Disponible sur consultée le 03/04/2017. La sélection de produits de notre vétérinaire Ajouter au panier Ajouter au panier Ajouter au panier Ajouter au panier Télécharger l'article Télécharger l'article Le nez qui coule peut être une situation irritante, distrayante et frustrante à gérer. Même si c’est un problème qui est souvent le résultat de changements saisonniers ou d’allergies, il peut aussi être le symptôme d’une maladie plus grave comme un rhume, une infection des sinus ou même la grippe. Commencez par le traiter avec des remèdes maison simples ou des médicaments vendus sans ordonnance en observant la présence d’autres symptômes qui pourraient en indiquer la cause. Si les symptômes persistent ou empirent, consultez votre médecin. Avec beaucoup de repos, une bonne hydratation et en suivant les bons conseils, vous pourrez vous déboucher le nez et respirer sans problème en un rien de temps. 1 Reniflez, avalez ou mouchez-vous doucement le nez. La meilleure façon de se débarrasser du nez qui coule est de le vider des mucus qui le bouchent en se mouchant doucement dans un mouchoir. Si votre nez coule beaucoup, découpez un mouchoir en deux, roulez les deux pièces en boules et mettez-les dans chacune de vos narines. Respirez normalement ou respirez par la bouche [1] . Si c’est possible, mouchez-vous le nez avec des mouchoirs qui contiennent un produit hydratant pour ne pas assécher la peau sensible qui se trouve dessous. Si elle est irritée, vous pouvez y appliquer un peu de lotion hydratante. Vous pourriez aussi sentir le mucus à l’arrière de votre gorge que vous ne pouvez pas expulser dans un mouchoir. Essayez de l’avaler pour vous en débarrasser. 2 Essayez un traitement maison à la vapeur. Pour soulager la pression dans votre nez et pour qu’il arrête de couler, vous pouvez prendre un bain chaud et laisser la salle de bain se remplir de vapeur d’eau. Vous pouvez aussi mettre une serviette sur votre tête et vous pencher au-dessus d’une casserole remplie d’eau bouillante, mais vous pouvez aussi faire couler l’eau chaude de la douche et vous assoir dans la salle de bain sans avoir à vous mouiller. Recommencez deux à quatre fois par jour [2] . Vous pouvez aussi utiliser un brumisateur ou un humidificateur pour obtenir le même effet. Pour rendre cette solution plus efficace, vous pouvez y ajouter de l’huile essentielle d’eucalyptus, de menthe poivrée ou du camphre. Versez-en un peu dans une bassine d’eau bouillante ou versez-en quelques gouttes dans la douche avant d’allumer l’eau. 3 Préparez votre propre vaporisateur à l’eau saline. Mélangez 250 ml d’eau chaude, 1 demi-c. à c. de sel et une pincée de bicarbonate de soude. Utilisez une seringue, un petit vaporisateur ou un pot neti pour verser la solution saline dans vos narines, trois à quatre fois par jour [3] . Faites attention de ne pas trop utiliser la solution saline, car elle pourrait faire couler votre nez encore plus. 4 Posez un gant de toilette chaud sur votre visage. Trempez un gant de toilette dans de l’eau chaude ou passez-le sous le robinet jusqu’à ce qu’il soit saturé. Essorez-le pour qu’il soit seulement humide, puis posez-le sur votre visage pendant deux à trois minutes [4] . Vous pouvez aussi l’humidifier et le faire chauffer au microonde pendant 30 à 45 secondes ou jusqu’à ce qu’il soit chaud. 5 Utilisez l’acupression contre les douleurs aux sinus et la congestion. L’utilisation de l’acupression sur les zones autour de votre nez pourrait soulager la congestion et les maux de tête provoqués par le nez qui coule. Appuyez très doucement dix fois sur chaque coin de votre nez. Recommencez sur la zone qui se trouve juste au-dessus de vos yeux [5] . Refaites les mêmes gestes deux à trois fois par jour pour soulager les douleurs dans les sinus. 6 Gardez votre tête relevée en position allongée. Il est important de vous reposer pour que votre corps puisse combattre certains symptômes ennuyants comme le nez qui coule. Lorsque vous vous allongez pour vous reposer, relevez votre tête avec deux ou trois oreillers pour encourager les sécrétions dans votre nez à se drainer naturellement [6] . Cette position vous aidera aussi à mieux respirer. 7Buvez beaucoup d’eau et de liquides chauds. Une bonne hydratation encouragera le drainage des sécrétions dans votre nez, ce qui arrêtera les écoulements. Essayez de boire un verre d’eau toutes les heures ou buvez des liquides chauds comme de la tisane ou même de la soupe pour soulager votre nez [7] . Publicité 1 Utilisez un lavement nasal pour éliminer le mucus. Les vaporisateurs à l’eau saline sont disponibles en pharmacies et ils peuvent vous aider à éliminer le mucus dans votre nez qui provoque les écoulements. Choisissez un produit doux conçu pour le nez bouché ou qui coule et servez-vous-en trois à quatre fois par jour en suivant les instructions à la lettre [8] . Évitez de l’utiliser pendant plus de cinq jours, car il pourrait provoquer le retour de la congestion. 2 Utilisez une bandelette nasale pour faciliter votre respiration. Vous trouverez en pharmacie des bandelettes nasales qui permettent de déboucher le nez et d’éliminer la congestion. Essayez-en spécialement conçues pour les rhumes et la congestion et suivez les instructions sur l’emballage pour savoir comment la mettre en place. Utilisez les bandelettes aussi souvent qu’indiqué sur l’emballage [9] . En général, vous allez les utiliser la nuit, mais si votre nez coule beaucoup, vous pourriez aussi utiliser un modèle de jour. 3 Utilisez un décongestif pour déboucher vos voies nasales. Trouvez un décongestif en pharmacie, généralement sous forme de comprimé, qui va rétrécir et assécher vos voies nasales. Il peut être très utile lorsque vous essayez de vous débarrasser d’un nez bouché ou qui coule. Vérifiez la posologie pour savoir comment le prendre [10] . Prenez un décongestif seulement pendant deux à trois jours. Si vous en prenez pendant trop longtemps, vous pourriez provoquer une congestion pire que la précédente. 4 Essayez des antihistaminiques si vous pensez souffrir d’allergies. Si vous croyez que votre nez coule à cause d’une allergie, vous pouvez prendre un antihistaminique pour soulager les symptômes. Suivez la posologie du médicament et lisez la liste des effets secondaires éventuels, car certains antihistaminiques peuvent vous rendre somnolents [11] . Parmi les antihistaminiques les plus communs, on retrouve le Benadryl, le Zyrtec et l’Allegra. Publicité 1 Soignez une infection des sinus. Les infections aux sinus peuvent parfois provoquer le nez qui coule, en particulier si les sécrétions sont épaisses et de couleur jaunâtre ou verdâtre. Parmi les autres symptômes, on peut retrouve une congestion, un écoulement de fluides à l’arrière de la gorge, des douleurs, des inflammations ou une pression autour des yeux, des joues, du nez ou du front. Voici comment traiter une infection des sinus [12] . Suivez un traitement maison ou appliquez une compresse chaude sur votre visage. Utilisez une solution saline pour le nez ou des corticoïdes pour traiter l’inflammation. Prenez un décongestif pendant deux ou trois jours. Prenez un analgésique vendu sans ordonnance comme de l’aspirine, du paracétamol ou de l’ibuprofène. Consultez un médecin après une semaine de traitement si l’infection n’est pas guérie. 2 Évitez les produits irritants en cas d’allergies. Le nez qui coule est le symptôme commun d’une allergie qui peut être causée par de nombreuses substances irritantes comme le pollen, les poils d’animaux domestiques, les acariens ou des aliments. Remarquez si votre nez se met à couler en présence de certains matériaux et évitez-les autant que possible ou prenez des médicaments contre les allergies pour réduire les symptômes [13] . Il existe d’autres symptômes d’allergies, par exemple des éternuements, des démangeaisons sur le visage et une inflammation ou des rougeurs au niveau des yeux. Vous pouvez aussi vous débarrasser d’un nez qui coule provoqué par des allergies en utilisant une irrigation nasale à l’eau saline et en réduisant votre exposition aux allergènes en passant régulièrement l’aspirateur et en lavant votre linge de lit et vos peluches à l’eau chaude. 3 Prenez des médicaments contre le rhume en cas de symptômes. Le nez qui coule est aussi souvent le symptôme du rhume. Le reste des symptômes est facile à observer, par exemple des douleurs dans la gorge, de la toux, des éternuements et des douleurs dans le dos. Voici comment traiter un rhume [14] . Prenez des analgésiques comme du paracétamol. Utilisez des gouttes ou un vaporisateur décongestif jusqu’à cinq jours. Prenez un sirop contre la toux pour soulager les douleurs dans la gorge. 4 Consultez un médecin en cas de symptômes de la grippe. La grippe peut provoquer au départ l’apparition de symptômes similaires à ceux du rhume, y compris le nez qui coule, à la différence que ces symptômes apparaissent plus soudainement que dans le cas du rhume. Parmi les autres symptômes, vous pourriez avoir une fièvre supérieure à 38 °C, des douleurs musculaires, des frissons, des sueurs, des maux de tête et le nez bouché. Si vous pensez avoir la grippe, vous devez consulter votre médecin le plus rapidement possible et faire attention de ne pas contaminer les autres en vous lavant bien les mains, en vous couvrant la bouche et le nez lorsque vous toussez ou éternuez et en évitant les lieux publics. Voici comment soulager les symptômes [15] . Reposez-vous et buvez beaucoup de liquides. Prenez un médicament antiviral comme prescrit par votre médecin. Prenez des analgésiques comme du paracétamol ou de l’ibuprofène pour soulager les douleurs. Publicité Références À propos de ce wikiHow Résumé de l'articleXSi vous avez le nez qui coule, asseyez-vous dans votre salle de bain et laissez couler la douche jusqu'à ce que la vapeur commence à soulager votre pression nasale. Si votre nez coule encore, utilisez un lavage nasal ou un vaporisateur salin, cela peut aider à enlever le mucus qui fait couler votre nez. Un décongestionnant en vente libre peut également aider à assécher les voies nasales, bien qu'un antihistaminique soit une meilleure option si vous pensez que votre nez coule à cause d'une allergie. Continuez à lire pour en savoir plus sur certaines des causes sous-jacentes de l'écoulement nasal, y compris une infection des sinus ou la grippe ! Cette page a été consultée 645 614 fois. Cet article vous a-t-il été utile ?

cheval qui a le nez qui coule